Résumé de l’article
En Géorgie, la pression s’accentue sur les médias indépendants, les journalistes et les acteurs culturels. Lois sur « l’influence étrangère », intimidations et poursuites alimentent les inquiétudes sur l’évolution démocratique du pays. Malgré ce durcissement, une large partie de la société reste attachée au rapprochement avec l’Union européenne et à la défense des libertés publiques.
Notre commentaire
Depuis la chute de Mme Zourabichvili, les autorités de Tbilissi s’alignent à grande vitesse sur les positions et les méthodes de gouvernement de Moscou. L’influence d’oligarques liés au Kremlin y est pour l’essentiel.
Ce qui veut dire qu’il n’y a pas encore de consensus dans l’opinion publique pour s’éloigner, mentalement et politiquement, de l’Union Européenne.
Néanmoins, malgré les déboires de la Russie en Ukraine et la présence d’une diaspora russe anti-Poutine dans la Capitale géorgienne, la puissance de la répression qui s’applique particulièrement à la presse et aux organisations politiques de toute nature, fait institutionnellement reculer les garanties démocratiques dont jouissaient les citoyens.
La situation compliquée de l’Arménie voisine et l’ambiguïté de l’approche turque vis-à-vis de la Russie ne sont pas des facteurs favorables à l’opposition géorgienne.
P.B
1er octobre 2026

