Résumé de l’article
On observe que la Chine se contente, tant pour le Vénézuéla que pour l’Iran, d’un service minimum de soutien face aux attaques extérieures.
Notre commentaire
Sans surprise, il s’agit de la posture millénaire de la diplomatie de l’Empire du Milieu : ne pas s’impliquer directement avec ses alliés. Au moment où l’empereur XI déstructure à fond ses états-majors, tout cela est un facteur supplémentaire de non-prolifération de vieux conflits.

