Résumé de l’article
Une première judiciaire en France ! La justice française a reconnu le cimentier Lafarge coupable d’avoir financé des groupes terroristes en Syrie pour maintenir son activité. Entre 2013 et 2014, des millions d’euros ont été versés à des organisations armées, dont l’État islamique. Plusieurs anciens dirigeants ont été condamnés, illustrant la responsabilité pénale des entreprises opérant en zone de guerre.
Notre commentaire
La lâcheté, la pleutrerie, l’indignité et l’immoralité des dirigeants du groupe est frappante et navrante.
Elles soulignent le pourrissement d’une élite à bout de souffle qui, sans honte, croyait qu’un « entre-soi » d’ex hauts fonctionnaires devenus « employés » les mettait à l’abri de tout. D’abord d’un échec professionnel cuisant, le groupe industriel Lafarge a disparu, puis aussi de « crimes de bureau » niés, dissimulés, non expiés et, si possible, transférés aux lampistes.
Immanquablement, on pense à la mort du Consul Crassus vaincu, lui aussi, à Carrhes en Syrie en 53 av. J.-C., et au geste de Suréna, son vainqueur, qui le tua en lui faisant avaler de l’or en fusion.
Parthie et Rome antique avaient tout de même du bon.
Comprenne qui pourra !

