Megaprojects Instead of Quotas: How Central Asia’s Water Diplomacy Is Changing – The Times of Central Asia

Résumé de l’article

La gestion de l’eau en Asie centrale évolue progressivement d’un système hérité de l’époque soviétique, fondé sur des quotas de répartition, vers une coopération autour de grands projets d’infrastructures. Face au recul des glaciers, au changement climatique et à la hausse des besoins agricoles et énergétiques, les États de la région cherchent de nouveaux mécanismes communs. Les bassins de l’Amou-Daria et du Syr-Daria restent au cœur des équilibres régionaux. La construction de nouvelles infrastructures, notamment en Afghanistan, pourrait toutefois accentuer les tensions hydriques. La diplomatie de l’eau devient ainsi un enjeu stratégique majeur pour la stabilité de l’Asie centrale.

Notre commentaire

L’URSS a mis du temps à mourir. La planification agricole et le développement des villes, menés dans une vision économique presque exclusivement centrée sur l’exploitation des matières premières, auront coûté cher aux ressources hydriques de la région, mer d’Aral en tête. Malgré des désaccords parfois profonds, les pays d’Asie centrale, débarrassés d’un centralisme « démocratique » colonial, s’appliquent à l’exécution de politiques pragmatiques qui restaurent une hydrologie abîmée par plus d’un siècle de dictature russe.
PB

11 juin 2026

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