Résumé de l’article
Cinquante ans après le dernier coup d’état militaire, les Argentins, nombreux à manifester, revendiquent la vérité historique.
Notre commentaire
En Argentine comme au Chili il y a peu, les dérives et les excès inhumains des régimes dictatoriaux d’un passé récent sont non seulement oubliés, mais trouvent un large public pour plaider leur effacement ou leur justification ! Calculs politiques indignes, à terme contre-productifs pour leurs auteurs. Comment peut-on alors condamner Cuba, le Nicaragua, le Vénézuéla, etc. ?

