Résumé de l’article
L’ex première ministre néo-zélandaise, diplômée de Harvard, émigre en famille vers Australie pour y trouver un travail correspondant à ses qualifications.
Notre commentaire
L’article met en évidence les départs massifs des « élites » Néo-Zélandaises au profit de l’Australie.
La désespérance néo-zélandaise serait à la hauteur de la séduction de l’accueil australien.
Même dans l’hémisphère sud anglo-saxon, les questions liées à l’immigration – du fait des déficits de population en volume et en qualité – ne sont réellement ni verbalisées, ni expliquées, ni affrontées

